Rapport du 20-01-2026📑
EURO:
Du côté de la zone euro, les données publiées aujourd’hui donnent un signal contrasté mais légèrement constructif sur le sentiment. Les IPP allemands ressortent conformes aux attentes à -0,2 %, mais en détérioration par rapport au mois précédent, ce qui confirme que la pression sur les prix côté production continue de s’affaiblir. En revanche, le sentiment économique ZEW en Allemagne et dans l’ensemble de la zone euro s’améliore nettement, dépassant largement les attentes. Cela montre que, malgré des fondamentaux encore fragiles, la confiance des investisseurs se renforce, ce qui peut soutenir l’euro à court terme, surtout dans un contexte de faiblesse du dollar.
Cependant, cet optimisme est tempéré par la forte chute des comptes courants de la zone euro, passés de niveaux élevés à une lecture nettement inférieure aux attentes. Cela rappelle que la dynamique externe reste vulnérable et que la zone euro dépend encore fortement de l’évolution du commerce mondial et des tensions géopolitiques.
USA:
Côté américain, le dollar évolue actuellement dans un environnement dominé par l’incertitude politique plutôt que par les données macroéconomiques. Les annonces de Donald Trump concernant de possibles droits de douane, ainsi que les discussions autour de la nomination du futur président de la Fed, ont créé une phase de baisse puis de consolidation du DXY. À court terme, le dollar manque de direction claire et semble entrer dans une phase de range, avec un prix qui ne reflète pas toujours la valeur fondamentale réelle de l’économie américaine.
Sur le fond, les soutiens structurels du dollar restent présents : le secteur de l’emploi tient relativement bien, l’inflation reste au-dessus de l’objectif de la Fed et la saisonnalité du premier trimestre est historiquement favorable au billet vert. La variable clé reste donc la Fed.
Une nomination hawkish relancerait immédiatement un biais haussier sur le dollar.
Une nomination dovish prolongerait la pression baissière actuelle.
Dans ce contexte, le marché reste extrêmement sensible aux discours politiques et aux prochaines données majeures (PIB, PCE, PMI), ce qui invite à la prudence sur toute prise de biais directionnel agressif.
JPY:
Au Japon, le yen reste sous pression en raison d’un mélange d’incertitude politique et de préoccupations fiscales. Les élections anticipées prévues début février, combinées aux discussions autour d’une possible suspension de la taxe alimentaire, inquiètent les investisseurs quant à la soutenabilité budgétaire du pays. Cette inquiétude se reflète à la fois par une hausse des rendements des obligations japonaises à 10 ans et par une faiblesse persistante du yen.
La question centrale pour le marché est la suivante : si le gouvernement décide de supprimer cette taxe, comment les pertes de recettes seront-elles compensées ? Tant que cette zone d’ombre subsiste, le yen reste vulnérable. Néanmoins, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues et de montée du risque global, le JPY conserve son statut de valeur refuge, ce qui pourrait limiter une dépréciation excessive ou provoquer des phases de rachat rapides en cas de stress sur les marchés.
Lecture marché et implications trading
Globalement, le marché évolue dans une phase où le bruit politique domine les fondamentaux, ce qui favorise les mouvements erratiques et les situations de mispricing. À court terme, le dollar pourrait rester sous pression ou en consolidation, soutenant mécaniquement l’euro, tandis que le yen reste structurellement faible mais exposé à des réactions brusques en cas de regain d’aversion au risque.
Pour le trader, ce contexte appelle à une approche sélective : éviter l’anticipation, privilégier les niveaux techniques clés, attendre des confirmations et maintenir une gestion du risque stricte, car un simple commentaire politique peut suffire à inverser le sentiment de marché.
EURO:
Du côté de la zone euro, les données publiées aujourd’hui donnent un signal contrasté mais légèrement constructif sur le sentiment. Les IPP allemands ressortent conformes aux attentes à -0,2 %, mais en détérioration par rapport au mois précédent, ce qui confirme que la pression sur les prix côté production continue de s’affaiblir. En revanche, le sentiment économique ZEW en Allemagne et dans l’ensemble de la zone euro s’améliore nettement, dépassant largement les attentes. Cela montre que, malgré des fondamentaux encore fragiles, la confiance des investisseurs se renforce, ce qui peut soutenir l’euro à court terme, surtout dans un contexte de faiblesse du dollar.
Cependant, cet optimisme est tempéré par la forte chute des comptes courants de la zone euro, passés de niveaux élevés à une lecture nettement inférieure aux attentes. Cela rappelle que la dynamique externe reste vulnérable et que la zone euro dépend encore fortement de l’évolution du commerce mondial et des tensions géopolitiques.
USA:
Côté américain, le dollar évolue actuellement dans un environnement dominé par l’incertitude politique plutôt que par les données macroéconomiques. Les annonces de Donald Trump concernant de possibles droits de douane, ainsi que les discussions autour de la nomination du futur président de la Fed, ont créé une phase de baisse puis de consolidation du DXY. À court terme, le dollar manque de direction claire et semble entrer dans une phase de range, avec un prix qui ne reflète pas toujours la valeur fondamentale réelle de l’économie américaine.
Sur le fond, les soutiens structurels du dollar restent présents : le secteur de l’emploi tient relativement bien, l’inflation reste au-dessus de l’objectif de la Fed et la saisonnalité du premier trimestre est historiquement favorable au billet vert. La variable clé reste donc la Fed.
Une nomination hawkish relancerait immédiatement un biais haussier sur le dollar.
Une nomination dovish prolongerait la pression baissière actuelle.
Dans ce contexte, le marché reste extrêmement sensible aux discours politiques et aux prochaines données majeures (PIB, PCE, PMI), ce qui invite à la prudence sur toute prise de biais directionnel agressif.
JPY:
Au Japon, le yen reste sous pression en raison d’un mélange d’incertitude politique et de préoccupations fiscales. Les élections anticipées prévues début février, combinées aux discussions autour d’une possible suspension de la taxe alimentaire, inquiètent les investisseurs quant à la soutenabilité budgétaire du pays. Cette inquiétude se reflète à la fois par une hausse des rendements des obligations japonaises à 10 ans et par une faiblesse persistante du yen.
La question centrale pour le marché est la suivante : si le gouvernement décide de supprimer cette taxe, comment les pertes de recettes seront-elles compensées ? Tant que cette zone d’ombre subsiste, le yen reste vulnérable. Néanmoins, dans un contexte de tensions géopolitiques accrues et de montée du risque global, le JPY conserve son statut de valeur refuge, ce qui pourrait limiter une dépréciation excessive ou provoquer des phases de rachat rapides en cas de stress sur les marchés.
Lecture marché et implications trading
Globalement, le marché évolue dans une phase où le bruit politique domine les fondamentaux, ce qui favorise les mouvements erratiques et les situations de mispricing. À court terme, le dollar pourrait rester sous pression ou en consolidation, soutenant mécaniquement l’euro, tandis que le yen reste structurellement faible mais exposé à des réactions brusques en cas de regain d’aversion au risque.
Pour le trader, ce contexte appelle à une approche sélective : éviter l’anticipation, privilégier les niveaux techniques clés, attendre des confirmations et maintenir une gestion du risque stricte, car un simple commentaire politique peut suffire à inverser le sentiment de marché.
トレード稼働中
Rapport du 21-01-2026Dès Lundi le marché a connue une volatilité arde, une volatilité qu'on peut donner comme racine l'affaire du Groenland en l'occurrence les menaces de Trump à l'égard de l'Union Européen. Marginalement de du débordement de la volatilité des JGB (obligations japonaise) qui reflète l'incertitude fiscale au japon.
En effet, ces évènements ont causé selon moi la chute du Dollar depuis lundi, tout en notant que les investisseurs EU ont une pourcentage non négligeable dans les actifs US et ainsi que les investisseurs japonais (le fameux carry-trade).
Cependant, j'estime que le dollar a encore le souffle suffisant pour se redresser aujourd'hui, déjà la chute du DXY ne reflète pas réellement l'état de l'économie ni les fondamentaux, plutôt les inquiétudes liés aux Tarifs douaniers, donc on peut juger ces mouvement du Mispricing.
Dorénavant, le raisonnement derrière cette idée c'est que Donald Trump va rencontrer des dirigeants Européens aujourd'hui à Davos , une rencontre qui peut factuellement amener une désescalade du risque pour le Groenland, en plus avant son départ à Davos le président Trump a énoncé que: Nous pouvons trouver une solutions, mais bon avec Trump rien n'est sur il faut s'attendre à tout.
Au final, personnellement, je pense qu'il y'aura des accords et d'ailleurs ce n'est pas la première fois que Trump annonce ce genre de chose, mais surtout les dirigeants sont déjà conscient de ce genre propos " Si vous n'êtes pas d'accord , je vous imposerais des Taxe", donc au final ça reste des propos d'intimidations, on a vue à la fin ce qui s'est passé avec la chine.
Techniquement, je vois le DXY monter vers 98.800-99.257, une idée qui sera confirmer par le Break de la muni résistance (colorée en bleu). Sinon tout est possible dans le marché, mes prévisions peuvent être fausses.
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